Sur ma route qui défile

Sur ma route qui défile,
Je freine et me retourne,
Ah mais comment, quelle imbécile,
Comment ai-je pu, à toi que j’ai tant aimé,
Car c’est mon coeur,
qui parle ici,
C’est lui qui sait,
Claquant la porte je suis partie,
Voilée de ma grandeur de pacotille,
J’ai oublié,
Enfant gâtée, petite fille,
De te demander pardon,
Car c’est bien beau de vouloir grandir,
En oubliant de s’excuser, de remercier,
Et surtout de dire,
Que c’est l’amour que tu m’as enseigné,
Qui me permet de vivre,
Et d’unir mon coeur et mon âme,
En un seul oeil,
En une seule onde,
Celle des voyageurs à travers les mondes,
Et si j’ai ecris cette poésie,
Ce n’est ni par remords, ni par défis,
Juste un moyen que j’ai trouvé,
Pour te dire merci.